Les paysages méconnus de la presqu’île de Guérande

en mémoire de ma grand-mère maternelle née un 9 août

Un coucher de soleil depuis le Pouliguen
La baie de la Baule au crépuscule

Les paysages les plus méconnus de la Presqu’île Guérandaise

La Pointe de Penchâteau

Au Pouliguen le soleil se couche derrière la plage
Un coucher de soleil depuis la pointe de Penchâteau

C’est lorsque l’on se promène le long des remparts que l’on découvre une autre perspective du la baie et sur la ville du Pouliguen. C’est en assistant au coucher du soleil depuis la pointe de Penchâteau que l’on s’aperçoit finalement que lorsque l’on est face à la mer on est en fait face à l’Est. C’est assez improbable, mais c’est le cas de cette côte ultra protégée qui ne reçoit jamais la houle de l’océan. Et ce même lors des terribles tempêtes de l’hiver. C’est peut-être tout ce qui fait le charme de la Pointe de Penchâteau.

Le Pouliguen et ses villas en bord de mer
La Pointe de Penchâteau et ses villas à marée basse

On accède à cette partie de la côte à marée basse ou à marée haute via de petits passages uniques en France.

Vue sur mer
Un petit passage débouchant sur la mer au Pouliguen

Ceux qui passent trop vite en voiture ou en motos ne pourront jamais apprécier la quiétude de ces petits passages qui débouchent sur l’Océan Atlantique.

La Baie de la Baule

La plage Benoît et des coquillages à marée basse
La plage Benoît à marée basse

Tout le monde connaît cet endroit qui se trouve à l’entrée de la Presqu’île de Guérande. Et pourtant avec le jeu des marées c’est peut-être l’un des lieux les plus surprenants et les plus méconnus de la côte de Jade.

Un spectacle ornithologique unique
L’envol d’une mouette qui ne vous laissera pas l’approcher

Qui s’aventure vraiment à marée basse sur ces larges bandes de sable? Le jeu des marées hautes et basses qui se succèdent toutes les six heures, la lumière et le temps qui change avec les marées… C’est tout cela qu’il faut savoir observer, les algues et les reflets du soleil sur le sable. La baie semble être toujours un peu pareil et offrir sensiblement toujours les mêmes paysages. Et pourtant, en mer, tout change et évolue en permanence. Il paraît que l’on ne peut voir que ce que l’on connaît.

Le chenal du port du Pouliguen et de la Baule
Variations de couleurs en Baie de la Baule

Le Croisic un voyage au bout de la terre

Un coucher de soleil sur le traict du Croisic à marée basse
Le Traict du Croisic à marée basse en été

Tout au bout de la presqu’île de Guérande, coincée entre le Traict et une côte de granit se trouve l’une des villes les plus authentiques de la région. Le Croisic c’est le genre de ville où l’on ressent des émotions. Un port attachant qui donne sur une réserve naturelle.

La digue du petit bourg de Batz

La digue de la plage Saint-Michel
Un jour de mauvais temps en plein mois d’août

Pour éviter de nouveaux drames, l’accès à la digue a été définitivement fermé. Beaucoup l’ignore mais à marée haute, les jours de mauvais temps les vagues passent par dessus la jetée. A noter que la digue a déjà cédé par deux fois au cours des trente dernières années.

En hiver, il n’y a plus de bateaux amarrés. Le mauvais temps et les fortes vagues finiraient par briser les amarres des petits bateaux.

Et le temps s’arrêtera dans les marais salants

Les marais où s'évaporent l'eau de mer et où cristallise le sel.
Les marais salants et le petit village de Batz

Ils sont rares ceux qui « s’aventurent » dans les marais salants. Et pourtant les marais de la presqu’île Guérande sont sûrement l’un des paysages les plus insolites et l’un des endroits les plus beaux de France.

La presqu'île de Guérande au bout du jour
Des couleurs et des ombres incroyables en plein coeur de la presqu’île guérandaise

La côte sauvage du Pouliguen

Une nuit sous les étoiles au Pouliguen
Un ciel étoilé sur la côte sauvage du Pouliguen

Sur la côte sauvage du Pouliguen l’éclairage publique s’éteint vers deux heures du matin. C’est donc une bonne occasion pour aller admirer les étoiles surtout vers la mi-août pour la période la plus propice à l’observation des étoiles filantes.

crédits photos : Yann Ve