La mystérieuse affaire du col Dyatlov en Russie

L’affaire du col Dyatlov, lorsqu’une randonnée tourne au cauchemar et à la tragédie

 

L’affaire du col Dyatlov se déroule en 1959, en pleine période soviétique.

10 jeunes russes décident de se lancer dans une randonnée à travers l’Oural.
Ils sont bien équipés, bien renseignés et surtout super entraînés.
Tous sont étudiants ce qui explique leur condition physique irréprochable. Les universités russes insistaient sur la préparation physique et le sport comme partie intégrante de leur formation.

Dans la nuit du 1er au 2 février alors que les 9 randonneurs dorment dans le bivouac qu’ils ont installé tout va basculer. C’est précisément à ce moment que la randonnée va se transformer en tragédie. Il se déroule une scène dont personne ne pourra imaginer la complexité et la violence. Une énigme que ni les autorités russes ni les services de sécurité intérieur ne pourront résoudre.

L’affaire du col Dyatlov était née!

 

L’équipe des randonneurs

Alexandre Sergueïevitch Kolevatov, né le 16 novembre 1934

Gueorgui  Alekseïevitch Krivonichtchenko, né le 7 février 1935

Nikolaï Vladimirovitch Thibeaux-Brignolles, né le 5 juillet 1935

Igor Alekseïevitch Dyatlov, né le 13 janvier 1936

Roustem Vladimirovitch Slobodine, né le 11 janvier 1936

Zinaïda Alekseïevna Kolmogorova, née le 12 janvier 1937

Iouri Efimovitch Ioudine, né le 19 juillet 1937

Lioudmila Aleksandrovna Doubinina, née le 12 mai 1938

Iouri Nikolaïevitch Dorochenko, né le 12 janvier 1938

Alexandre  Alekseïevitch Zolotarev, né le 2 février 1921 *

 

L’analyse de la liste des 10 randonneurs qui sont partis dans l’Oural

Lorsque l’on se penche sur la composition des randonneurs on se rend compte qu’il n’y a seulement que 2 jeunes filles qui participent à la randonnée. Loudmila et Zinaida, elles font partie des plus jeunes du groupe.

A l’inverse Alexandre Zolotarev est le plus agé de toute la bande. Il est né en 1921. C’est l’intrus du groupe. Il est né plus d’une décénie avant tous les autres. Ce sera le seul survivant.

 

Une randonnée dans l’Oural

Tout commence le 25 janvier 1959, l’équipe de randonneurs arrive par le train à Ivdel dans la région de Sverdlovsk. Ensuite ils prennent un camion jusqu’au village de Vijai dans le nord de la région.

Ensuite, le 27 janvier 1959, ils commencent à marcher vers Ortoten. Mais le 28 janvier 1959, le plus agé de tous Alexandre Zotarev abandonne brutalement le groupe. Il serait malade et doit abandonner le groupe, ce sera le seul survivant.

Le 31 janvier 1959 tout s’accélère. Le groupe de neuf randonneurs dépose une partie des vivres et de l’équipement qui servira pour le retour.

Le 1er février 1959 tout s’accélère, le temps est très mauvais. Et à partir de maintenant plus rien n’est sûr. A cause du blizzard le groupe de randonneurs dévie de sa trajectoire. C’est finalement à flanc de montagne que le groupe s’arrêtera pour son ultime bivouac.

L’attente

La dernière personne à avoir vu les 9 randonneurs est Alexander Zolotarev. Les randonneurs devaient être rentrés pour le 12 février 1959 au village de Vijai et Dyatlov, le meneur de l’expédition avait convenu avec son club sportif d’envoyer un télégramme pour informer tout le monde était sain et sauf.

Le 20 janvier les familles et les amis des randonneurs font presion sur l’institut Polytechnique pour que celui-ci organise des recherches.

Des étudiants et des professeurs s’organisent pour partir secourir les 9 jeunes étudiants. Peu de temps après, la police et l’armée se lanceront également dans l’opération de recherche.

Une tragique découverte : 26 février 1959

30 jours après leur départ une équipe de secours retrouve une tente. Elle est découverte sur le col Kholat Syakhil, elle est toute déchirée. Ses occupants sont sortis précipitement de celle-ci sans prendre la peine de l’ouvrir. Ce qui démontre incontestablement le caractère d’urgence et définitif de la situation. Il fallait donc fuir, coûte que coûte sans penser au matériel.

C’est en suivant des « empreintes ou des traces » que les enquêteurs les suivent sur 500 mètres et puis plus rien. Ils décident alors d’aller explorer un bois tout proche.

Et c’est à la lisière du bois que l’équipe de recherche trouve 2 cadavres. Gueorgui Krivonichtchenko et Iouri Dorochenko, ils gisent là sous un grand pin, auprès des restes d’un feu de camp. Ils sont en sous vêtements et ne portent même pas de chaussures.

Un peu plus loin c’est 3 autres cadavres qui sont retrouvés. Le premier corps gît à 300 mètres puis le deuxième à 500 mètres et le dernier corps à 600 mètres environ. Il s’agit de Dyatlov, le chef de l’expédition, de Kolmogorova etde Slobodine. A priori on pense qu’ils souhaitaient rejoindre le camp.

Avril 1959

Plus de 2 mois après on retrouve finalement 4 autres corps. Ils sont retrouvés sous plusieurs mètres de neige au fond d’un ravin. Ils sont tous habillés plus chaudement.

Doubinina, Kolevatov, Thiebeaux-Brignolles et Zolotarev sont les derniers corps à être retrouvés.

A l’autopsie les autorités se rendent compte que Doubina et Zolotarev ont des côtes cassées, Thiebeaux-Brignolles a le crâne fracturé.

Doubina présente d’inquiétantes blessures. Il lui manque la langue et les yeux. Il manque également un morceau de son crâne.

 

Les conclusions de l’enquête officielle sur l’affaire du col Dyatlov

6 randonneurs sont morts d’hypothermie et les 3 autres de blessures mortelles (peut être en tombant dans le ravin)

Les victimes sont mortes entre6 et 8 heures après l’absorbtion du dernier repas.

Par contre l’enquête laisse apparaître de fortes doses de radioactivité sur les corps.

 

Les hypothèses possibles dans l’affaire du col Dyatlov

1.Une coulée de neige a effrayé les randonneurs, ils sont sortis paniqués. Certains ont voulu faire un feu pour se réchauffer, Le groupe des 3 voyant que cela ne servait à rien a voulu rentrer au bivouac. Le groupe des 4 a voulu fuir et est tombé dans un ravin. Le groupe des 2 qui fut retrouvé sous le grand pin près des restes du feu sont peut-être les premiers a être décédé d’hypothermie.

2. Il y a peut-être eu une explosion qui a affolé les randonneurs.

3. Les mantis, tribu des montagnes, ne peut pas être impliquée car ce sont des gens très calmes et très pacifiques. Aucun cas ne ressence

4. Il s’agit peut-être d’un rodeur ou bien le seul survivant n’a pas tout dit. Aujourd’hui il assure que le décès des ses 9 coéquipiers est le fait d’extra-terrestres. Une version débile mais suffisement parfaite pour ne mettre personne dans l’embarras.